ASSOCIATION DES DÉPORTÉS, INTERNÉS, RÉSISTANTS ET PATRIOTES

ADIRP de l'AUBE Notre association a pour but d'unir, sans distinction de tendances, de conceptions philosophiques, politiques ou de religion, tous les patriotes qui furent internés ou déportés, au cours des guerres 1914-1918 et 1939-1945, pour leur activité patriotique, leurs origines ou leurs opinions, ainsi que les familles de disparus (exécutés, assassinés ou décédés en cours d'internement, de déportation, ou depuis) dont les droits ont été notamment réglés par les lois des 8 août et 9 septembre 1948 et du 27 décembre 1954.

31 mars 2017 ~ Commentaires fermés

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE : DIMANCHE 2 AVRIL

th-280x1999-lpi_329_page12.jpgAssemblée Générale ordinaire de l’ADIRP

DIMANCHE 2 AVRIL 2017 A 10 HEURES
Résidence la MOLINE
10 rue de la Haute Moline*

Sous la présidence d’honneur de Madame Madeleine BILLAT, présidente d’honneur de l’ADIRP, dernière déportée auboise à Ravensbrück.

Ordre du jour :
- Rapport moral et d’activité par le Président Jean Lefèvre et discussion.
- Rapport financier présenté par la Trésorière départementale Gisèle Beaugrand puis vote.
- Budget prévisionnel.
- Résolutions et motions,
- Présentation des comités de Romilly et Troyes.
- Intervention des personnalités,
- Questions diverses.

Sont invités : MM. Touffu, Auffredou, M. le maire de Saint-Julien, M. le député J.-C. Mathis, Mme Catherine Brégeaut, conseillère départementale.

* La rue de la Haute Moline sépare Troyes de Saint-Julien. On y arrive directement en prenant la piscine comme point de repère et en suivant la chaussée du Vouldy jusqu’au bout.

07 mars 2017 ~ Commentaires fermés

LOUIS CORTOT VIENT DE NOUS QUITTER

cortot

Grand officier de la Légion d’Honneur, il était né le 26 mars 1925 à Sombernon (21). C’ est un résistant français, un des treize derniers Compagnons de la libération.

Fils d’un artisan ferblantier, Louis Cortot rejoint la résistance dans la RP, à l’âge de 15 ans. En mai 1942, le Résistant Louis Cortot participe, avec son groupe, l’Organisation Spéciale (OS)*, au grenadage d’un convoi de Jeunesses hitlériennes à Trappes. Il fut gravement blessé lors des combats pour la Libération de Paris. Il est ensuite président de l’ANACR (Associations nationale des anciens combattants et amis de la Résistance) et membre du conseil de l’Ordre de la Libération. Il s’est éteint le 5 mars dernier, à l’âge de 91 ans.

L’hommage de François Hollande
Le président François Hollande a rendu hommage à cet homme qui «avait voulu transmettre aux nouvelles générations l’esprit de la Résistance» et qui, «toute sa vie», est «resté fidèle aux idées du Conseil National de la Résistance». «Le 8 mai 2015, il avait remis les prix du Concours national de la Résistance et de la Déportation, il nous avait livré son dernier message:rester vigilants, ne jamais accepter les injustices, agir, non pas parce qu’on est sûr de réussir, mais parce que c’est juste. Ces mots résonnent plus que jamais aujourd’hui», a-t-il souligné dans un communiqué transmis par l’Elysée.

Entre janvier 1941 et janvier 1946, 1 036 personnes, qui s’étaient «signalées dans l’oeuvre de la libération de la France et de son Empire», avaient été nommées dans l’Ordre de la Libération. Le général de Gaulle a par la suite ajouté à la liste les noms du Premier ministre britannique Winston Churchill et du roi d’Angleterre George VI, portant le nombre définitif de Compagnons de la Libération à 1 038.

L’ADIRP de l’Aube (FNDIRP) s’incline avec respect devant cette noble figure de la Résistance qui a, à la présidence de l’ANACR, partagé les valeurs de la FNDIRP.

Le président Jean Lefèvre

(*) Émanation du Front National de lutte pour l’indépendance de la France, créé en mai 1941 par le PCF.

14 décembre 2016 ~ Commentaires fermés

« GUERRE A LA GUERRE » : 14-18 LES POILUS DE POLISOT

marchalJacques Marchal, ancien maire de Polisot, s’inquiétait depuis longtemps que les noms figurant sur les monuments aux morts de la Grande Guerre« ne soient plus que des noms…et donc oubliés ».

« Déjà la pierre pense où votre nom s’inscrit
Déjà vous n’êtes plus qu’un nom d’or sur nos places
Déjà le souvenir de vos amours s’efface
Déjà vous n’êtes plus que pour avoir vécu. »
Écrivait Aragon qui avait connu l’horreur de cette guerre.

Jacques Marchal a donc décidé de redonner vie à ces oubliés, à les réhabiliter en quelque sorte, leur donner chair. Voilà une vraie commémoration dont l’exemple pourrait être suivi partout. Mais c’est un travail de galérien, « une pierre posée à la mémoire de nos morts pour la France » dit-il simplement. Il a donc, pour chacune des 16 victimes dont le nom figure sur le monument de Polisot, effectué des recherches précises, longues et même intimes, les unes fort productives, les autres plus modestes, car les sources se sont taries. Il a pu retrouver des lettres, des photos, des cartes et des récits d’état-major, des cimetières militaires, des nécropoles. Il est allé dans les familles des poilus, leurs descendants de la 2ème ou 3ème génération, pour recueillir les bribes du souvenir. Il y a encore des photos du disparu dans le salon sinon dans un tiroir et des fragments de légende. Jacques est allé fouiller dans l’état-civil de la commune, tâche facile pour un ancien maire, mais nécessaire pour connaître la famille du disparu, le métier des parents, l’état civil du soldat et donc son niveau de vie. Cinq seulement de ces poilus sont mariés, tous ou presque sont des gens modestes. On trouve 5 ouvriers agricoles ou domestiques de ferme, 2 modestes pépiniéristes, un vigneron, un employé SNCF, un lieutenant, le fils du maire de l’époque. [...]

12 novembre 2016 ~ Commentaires fermés

HOMMAGE A LEONARD COHEN : « THE PARTISAN »

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01 septembre 2016 ~ Commentaires fermés

UNE RÉSISTANTE PUGNACE

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Malgré ses 90 ans fêtés en avril dernier, Ginette Collot, présidente de l’ANACR du secteur de Romilly, reste dans une forme étonnante. Une forme patriotique et militante qui ne se dément pas. Ferme sur les valeurs qui furent exposées dans le programme du C.N.R, ferme dans l’hommage que nous devons rendre à ceux qui ont donné leur vie pour nous, parce que, dit-elle, ils possédaient «l’amour têtu de la liberté».
Ginette Collot est intervenue cette année à Romilly et à Creney, dans l’hommage rendu aux 53 fusillés de Creney (dont 15 Romillons) et à Rigny-la-Nonneuse dans l’hommage annuel organisé par la municipalité au pied du monument qui porte les noms de toutes les victimes du secteur ouest aubois.

fichier pdf Intervention de Ginette Collot à Creney

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